« Je retrouve chez Audi cette envie continue de s’améliorer »

Audi Magazine

Sam Maes (21), skieur, s’exprime sur ses ambitions, sa passion et son nouveau rôle d’ambassadeur pour Audi.

Les quatre anneaux d’Audi brillent depuis des années lors de nombreux événements sportifs. Et certainement pour les sports d’hiver, pour lesquels la marque a déjà montré ses qualités de sponsor fidèle – de nombreuses équipes de ski se sont associées avec Audi, allant de l’Allemagne au Canada. De nombreux skieurs s’entraînent également dans l’Audi Wind Tunnel Center in Ingolstadt. Rien de surprenant, donc, que le nouvel ambassadeur Audi soit un skieur. Rencontre avec Sam Maes, skieur alpin de l’équipe belge.

Ambassadeur Sam Maes
Le ski

Sam, tu es né en Belgique mais tu as grandi en Autriche, à Zell am See – une destination reine du ski. Quand as-tu skié pour la première fois ?
« J’ai commencé à deux ans, et il paraît que cela m’a directement plu. Ma famille possède de nombreuses vidéos marrantes de moi où je me promène en permanence avec ma combinaison de ski. Mais mes premiers souvenirs propres remontent peut-être à l’âge de six ans. »

Qu’est-ce qui t’attire tellement dans le ski ?
« Sa complexité. C’est une combinaison de technique, de puissance, d’équilibre… Il y a selon moi peu de sports qui combine autant de paramètres et où l’intégralité du corps est mise à contribution. »

Sans oublier l’environnement dans lequel ce sport se pratique…
« En effet. En tant que skieurs professionnels, nous foulons en premier les pistes à des heures non accessibles au grand public. Voir le soleil se lever au-dessus des montagnes et être le premier à fendre cette neige immaculée est un énorme privilège. C’est pour ces moments de plénitude qu’on le fait. Et pour la vitesse aussi, naturellement. (rires)

competition

Et la compétition, c’est arrivé comment ?
Faire du ski est un loisir naturel en Autriche – environ 80 % des enfants sont affiliés à un club. La première compétition arrive presque sans que l’on s’en rende compte. Et si tout se passe bien, tu te prends rapidement au jeu. »

Quel est le moment dont tu te souviens encore aujourd’hui ?
« La première fois où j’ai vraiment été nerveux, c’était avant une épreuve des Jeux Olympiques de la Jeunesse d’hiver à Lillehammer, en 2016. J’avais 18 ans à l’époque. Une expérience particulière, une opportunité unique. Il vaut également mieux être dans un jour de chance car ces jeux n’ont lieu que tous les quatre ans et ont un âge limite de participation. L’ambiance était indescriptible. J’y ai terminé septième du slalom géant. »

À 21 ans, tu as déjà accompli pas mal de choses : une douzième place aux Championnats du Monde à Kranjska Gora et deux médailles de bronze aux Championnats du Monde juniors. Jusqu’où veux-tu aller ?
« Je veux atteindre le top mondial et y rester pendant un moment, afin de pouvoir participer à de nombreuses compétitions… et aussi dans l’espoir d’en gagner quelques-unes. Je veux surtout poursuivre mon développement et être meilleur et plus fort. Ce qui m’intéresse le plus, c’est l’évolution. Faire partie des meilleurs, gagner… c’est un joli bonus. »

Audi et Sam Maes

Comment te prépares-tu pour les compétitions ? De quoi se composent tes entraînements ?
« Je m’entraîne presque chaque jour : intensivement pendant quelques heures avant une session un peu plus légère. En plus des entraînements de puissance, je pratique également d’autres sports car je pense qu’ils peuvent apporter quelque chose à la pratique du ski : je joue au golf, au tennis, au beach-volley, je nage, je fais du slackline… »

Le ski est naturellement un sport d’hiver. Que fais-tu pendant l’été pour rester en condition ?
« Je skie aussi en été .Cette année, je suis allé en Nouvelle-Zélande et en Australie, parce que c’est alors l’hiver là-bas. J’y participe aussi à quelques compétitions. »

Peux-tu nous confier quelque chose que peu de gens savent à ton propos?
« Je ne m’échauffe jamais juste avant une compétition. »

Quel est la première chose inscrite sur ta bucket-list ?
« Gagner une coupe du monde, sauter en parachute… et bien sûr collaborer longtemps avec Audi. » (rires)


« Dans les domaines skiables, où les routes sont souvent enneigées, vous ne voulez pas rouler avec la peur au ventre. Si vous roulez dans cet état pendant deux heures avant d’arriver à votre entraînement, vos performances s’en ressentiront. »

Pourquoi Audi?

En parlant d’Audi : tu parcours beaucoup de kilomètres en voiture pour arriver aux pistes de ski. Qu’est-ce qui est important pour toi dans une voiture ?
« Avant, je pensais qu’une voiture devait simplement rouler. Mais je remarque également que le confort est très important. Tous les jours, je fais la navette entre Innsbruck et Zell Am See et je roule aussi vers d’autres endroits en Europe pour aller skier. Je passe donc beaucoup de temps en voiture. Être bien assis et pouvoir tout contrôler facilement sont des qualités essentielles. La voiture doit également être fiable. Surtout dans les domaines skiables, où la neige se trouve souvent sur la route, pour éviter d’être paralysé au volant. Si vous roulez dans cet état pendant deux heures avant d’arriver à votre entraînement, vos performances s’en ressentiront. »

Pourquoi avais-tu envie de collaborer avec Audi? Quelle impression la marque t’a-t-elle faite ?
« En tant que skieur, j’essaie toujours de réaliser les meilleures performances. Je réfléchis en permanence à l’amélioration de ma technique, à mon évolution. Je retrouve cet esprit chez Audi : la performance est l’élément central, et nécessite une grande réflexion. Il y a aussi le logo, qui me fait penser aux anneaux olympiques. »


« Je suis très heureux de mon Audi Q3. La transmission quattro est un must pour les montagnes. Son volume compact permet de se déplacer facilement en ville. C’est la combinaison parfaite pour moi. »

Découvrez l’Audi Q3
L'Audi de Sam

Si tu pouvais choisir ton Audi et la configurer, Quel modèle et quelles options choisirais-tu ?
« Je ne me sens pas attiré par les vraies voitures sportives. Je suis très heureux de mon Audi Q3. La transmission quattro est un must pour les montagnes. Son volume compact permet de se déplacer facilement en ville. C’est la combinaison parfaite pour moi. »

Que fais-tu en cours de route ? Écoute-tu de la musique, des podcasts, la radio… ?
« Surtout de la musique. Si j’ai besoin de calme, je mets de la musique classique pour être zen. Et je mets du hip-hop juste avant la compétition pour me booster. »

Qu'est-ce que ça fait de faire partie de l'équipe belge de ski?
« C’est super. Nous sommes quatre maintenant et partons nous entraîner cet été pour la première fois en Nouvelle-Zélande. Cela va beaucoup nous aider dans le futur, car nous pourrons nous pousser à nous améliorer. Seules deux personnes peuvent participer à la Coupe du Monde, et toute le monde veut bien sûr en être. »


Ça s’annonce passionnant… Bonne chance Sam!