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Histoire des courses de voitures de tourisme

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Histoire des courses
de voitures de tourisme

Audi est présent sur tous les marchés (du sport automobile) et a réussi à marquer de son empreinte pratiquement toutes les disciplines. Après le légendaire Grand Prix Auto Union dans les années 1930, Audi connaît dans les années 1980 une période particulièrement faste, notamment avec la victoire de l'Audi quattro furore au championnat du monde de rallye. Audi remporte toute une série de victoires importantes, et décroche à deux reprises, entre 1982 et 1984, les titres de constructeur et de pilote. Ses trois victoires successives à la célèbre course de côte Pikes Peak, aux États-Unis, font également grande impression. Le moment est alors venu de tourner la page du rallye et d'exporter la technologie quattro sur les circuits du monde.

Super Touring Car (1993-1998)

Audi Sport délaisse le championnat DTM et décide de construire une voiture conforme au règlement en vigueur dans la discipline du Supertourisme. Le principe est simple : une voiture facilement reconnaissable par le public, équipée d'un moteur de deux litres et bourrée de technologie. Sur les six années au cours desquelles il aligne officiellement la voiture sur la grille de départ des championnats nationaux, Audi remporte un palmarès dont on peut être fier. Audi Sport remporte des championnats en Allemagne, en Italie, au Royaume-Uni et se montre le meilleur lors du Championnat du monde des voitures de tourisme de la FIA et lors de rencontres prestigieuses telles que le GP de Macao. De même, des importateurs tels qu'Audi Belgique s'achètent les voitures et prennent part au championnat national. Au fil des ans, Audi remporte au moins une fois chaque championnat, mais l'année 1996 est sans aucun doute la plus marquante avec des titres au Royaume-Uni (Frank Biela), en Espagne (Jordi Gené), en Italie (Dindo Capello), en Allemagne (Emanuele Pirro), en Belgique (Jean-François Hemroulle), en Afrique du sud (Terry Moss) et en Australie (Brad Jones). À partir de 1999, toute l'attention est focalisée sur la course d'endurance, et plus précisément les 24 heures du Mans. Au début des années 2000, le concessionnaire Audi Abt prend l'initiative de participer à nouveau au championnat DTM. Une réussite qui, en 2004, mène au retour officiel d'Audi dans ce championnat, depuis lors plus ouvert vers l'international.

Championnat DTM (1990-1992)

En Allemagne, Audi se pose le défi de détrôner, avec la V8 quattro, les voitures de course de Stuttgart (Mercedes) et de Munich (BMW). Si Hans-Joachim Stuck ne trouve de coéquipier (Walter Röhrl) sur le circuit de Norisring qu'en juillet, cela ne l'empêche pas d'enregistrer une première victoire au cours de la quatrième épreuve de la saison. Stuck surpasse tout le monde et finit par remporter le championnat en 1990. L'année 1991 apporte avec elle de grands changements. Pendant les mois d'hiver, la V8 quattro subit une métamorphose aérodynamique et Audi aligne pour la première fois pas moins de quatre véhicules. Ensemble, Hans-Joachim Stuck, Hupert Haupt, Frank Biela et Frank Jelinski gagnent dix des vingt-quatre courses. Biela gagne les deux dernières épreuves à Hockenheim et décroche le titre de champion ! Un an plus tard, la V8 quattro est dotée d'un nouveau vilebrequin. Si Audi reçoit à cet effet une autorisation avant le début de la saison, elle lui est retirée en juin. Audi se retire de la compétition et le premier chapitre en championnat DTM se referme sur une mauvaise note.

Trans Am - IMSA GTO (1988-1989)

Là aussi, il ne faudra à Audi que très peu de temps pour bouleverser cette discipline. En 1988, Audi Sport se rend aux États-Unis pour participer à la course TransAm avec l'Audi 200 quattro. Avec huit victoires en 13 courses, Audi décroche le titre des constructeurs, tandis que Hurley Haywood remporte le championnat des pilotes. Aux États-Unis, Audi domine la compétition, et il ne lui faut pas beaucoup de temps pour prouver qu'une transmission à quatre roues motrices est plus efficace qu'une traditionnelle transmission à deux roues motrices. La domination d'Audi devient rapidement une cause d'exaspération permanente pour la concurrence, et il est rapidement décidé d'imposer à la marque aux quatre anneaux de nouvelles restrictions. Ce qu'Audi n'accepte pas. La marque se tourne alors vers le championnat IMSA-GTO. Malgré la décision de déclarer forfait pour les deux premières épreuves (12 heures de Sebring et 24 heures de Daytona), Audi réussit à remporter 7 des 13 courses restantes. C'est à la fin de l'année 1989 que l'aventure américaine se termine, et qu'Audi retourne sur ses terres.