Bâtir et programmer avec un regard vers l'avenir.

Si la nouvelle Audi A7 Sportback impressionne au premier regard, sa beauté est aussi intérieure. Avec ses 39 systèmes d'aide à la conduite, des commandes numériques et une connectivité étendue, cette Gran Turismo est déjà tournée vers l'avenir. Du concept d'enseignement révolutionnaire de l'école 19 à Uccle en passant par les résidences inspirationnelles Rietveld à la côte, nous avons pris la route à la rencontre de ces Belges qui, eux aussi, ont choisi de voir plus loin…

Le thermomètre affiche -3°C à l'extérieur, mais bien installés dans le confort princier de l'Audi A7 Sportback, nous ne le ressentons pas. Le ciel est bleu, les sièges sont chauffés et le moteur ronronne. Quelques touches sur l'écran tactile et notre destination est encodée. Contact, nous filons tout droit vers Uccle où le Château Latour de Freins n'accueillera pas seulement la Bogaerts International School. À compter d'avril, une nouvelle génération de programmeurs y sera formée dans une école innovante : l'école 19.

Avec ses écrans tactiles haute définition sans bord et son affichage tête haute projetant les infos les plus pertinentes sur le pare-brise, le cockpit de notre Audi A7 Sportback ressemble à une fenêtre sur le futur. Une fenêtre qui s'ouvre sur une vue impressionnante : le château où nous avons rendez-vous avec Stéphan Salberter, directeur de l'école 19 pour notre première interview.

“Le ciel est bleu, les sièges sont chauffés

et le moteur ronronne."

 

Une anti-école avec un emploi à la clef

Pas de profs, pas de cours, pas de système de notation classique et en fin de cursus, pas de diplôme. Voilà le programme de l'école 19, franchise pédagogique de la prestigieuse école 42 à Paris, pionnière dans son approche. Mais alors, que fait cette anti-école gratuite ? Elle crée et assure de l'emploi. Elle apporte une réponse au chômage et anticipe le manque de bons programmeurs.

Salbeter précise : "Nos soutiens financiers sont de grandes entreprises telles que Deloitte, De Persgroep et GBL. Elles sont en pleine mutation numérique et recherchent donc des profils numériques. D'ici trois ans, elles récolteront les fruits de leur engagement avec l'arrivée sur le marché du travail de notre première promotion d'étudiants. Ou avec des stagiaires de qualité."

 

L'avance par la créativité

Ici, le programme d'études est gratuit, accessible sans diplôme ou connaissances préalables. Parce que la volonté des fondateurs de l'école est d'attirer 19 étudiants d'horizons différents. "Pour nous, le plus important, c'est la créativité, le peer-to-peer learning ou fonctionnement participatif et la capacité d'adaptation. Si l'école 19 est ouverte 24h sur 24, nos étudiants ne sont pas des "geeks" qui passent 20 heures par jour assis devant leur ordinateur. Ils établissent des partenariats créatifs pour ensuite traduire cette coopération en code.

"Nos étudiants ne sont pas des "geeks"

qui passent 20 heures par jour assis devant leur ordinateur."

Cela semble prometteur. Et comment ces élèves de tous horizons entrent-ils à 19 ? Salberter : "De diverses manières. Nous avons organisé des sessions de jeu avec Molengeek, une école bruxelloise de codage ainsi qu'avec Actiris, le service bruxellois de l'emploi afin d'attirer davantage de personnes sans emploi. Nous travaillons également avec Women in Tech pour séduire les étudiantes féminines."

" Cet été, les 90 étudiants déjà sélectionnés participeront à l'épreuve de "la piscine". Rassurez-vous, ce n'est pas un test de natation militaire, mais il y a bien une sélection. Nous mettons les élèves dans le bain pendant un mois et ceux qui "survivent" à l'exercice sont admis à l'école 19. À la rentrée, nous embarquerons avec une première classe de 150 étudiants", ajoute Salberter avec enthousiasme.

Un vent de fraîcheur soufflait sur cette rencontre avec Salberter et la séance photo au château. Et qui s'est prolongé quand nous sommes remontés à bord de l'Audi A7 Sportback. Le nouveau langage stylistique du design Audi n'y sans doute pas étranger. Il est vrai que sa ligne épurée d'athlète crée un sentiment de dynamisme et donne envie d'aller de l'avant. Justement, nous reprenons la route pour une seconde interview du futur.

 

Construire avec une passion pour l'architecture

Peter et Thomas Moerman sont des promoteurs immobiliers passionnés d'architecture. Ça se voit. Et ça s'entend. Il n'y a qu'à regarder les résidences qu'ils ont bâties et ensuite, les écouter parler de Rietveld Projects. Design épuré et minimaliste, raffinement des détails, matériaux intemporels tels que le verre, le béton et l'afrormosia, une essence de bois africain durable. Voilà leur marque de fabrique.

“L'innovation crée la croissance.

Nous ne cherchons pas à être les plus grands,

mais les plus innovants et exclusifs.”

Le style Rietveld est désormais connu et reconnu sur la côte belge. Pour autant, les deux frères constatent que les choses continuent d'évoluer : "Quand nous avons commencé il y a 12 ans, nous avons été les tout premiers à faire ce que nous faisons. Les gens n'appréciaient pas le dépouillement de notre approche "Less is more". Puis, les mentalités ont évolué. C'était le signe que nous devions nous renouveler. Parce que pour nous, l'innovation crée la croissance. Nous ne cherchons pas à être les plus grands, mais les plus innovants et exclusifs.”

"Notre style a évolué vers un style brutaliste avec des accents avant-gardistes, moins de verre, des nouveaux matériaux… Nous explorons une nouvelle tendance que nous appelons 'top architecture 2.0'. Pour avancer, nous nous remettons perpétuellement en question. Nous puisons notre inspiration dans notre passion pour l'art et l'architecture. Notre offre offrir à nos clients des bâtiments esthétiques avec des finitions et un service de haut niveau.

“Nous explorons une nouvelle tendance

que nous appelons ‘toparchitectuur 2.0’.”

 

L'esprit pionnier

Comment anticipent-ils l'avenir dans leurs résidences ? "Nous voulons être des pionniers en matière de technologie et d'écologie. Prenez la maison Saarinen, les installations électriques sont déjà prévues dans le garage. Les pompes à chaleur, le concept d'activation de béton, les panneaux solaires… tout est intégré dès le départ. Y compris les dernières technologies en domotique. Cela permet de vérifier les lumières à distance avec votre smartphone, de voir qui est devant la porte d'entrée par VoIP, mais aussi de contrôler des écrans solaires automatiques, des caméras… Nous concevons avec notre temps et pour le futur."

Un projet les fait-il encore rêver ? Absolument. Ce serait une tour résidentielle verte en symbiose totale avec l'environnement. Comme dans la plupart de leurs réalisations, la notion de perception est centrale. « La qualité et la perception d'un bâtiment dépendent largement de sa fonction. Quand nous créons des grandes baies vitrées donnant sur les dunes ou la mer, ce n'est pas un hasard. C'est une volonté, comme lorsque nous reconstituons les pentes des dunes avec leurs propres plantations autour des habitations ».

Quand les deux frères nous parlent de leurs projets d'avenir, c'est avec un enthousiasme et un humour communicatifs. Tout comme lorsque qu'ils s'installent derrière le volant l'Audi A7 Sportback avec le regard brillant d'esthètes. Qu'ont-ils en commun avec Audi ? "Audi est comme nous. Cette pureté et cette élégance dans les lignes, cette obsession du détail et de la finition, personne ne fait ça comme Audi. Sauf quelque temps après".

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