Tom Boon guide les Red Lions vers Rio.
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Tom Boon guide les Red Lions vers Rio

# RIO

Les Red Lions mettent le cap sur #RIO

Tom Boon et ses « Red Lions » sont prêts pour Rio! « Nous savons que nous pouvons prendre l’ascendant sur chaque équipe, même du top mondial, et nous avons la ferme intention de le faire. »

« Nous voulons faire mieux que cette cinquième place à Londres »

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Quelle est la préparation pour les Jeux olympiques de Rio ?

 

Tom Boon : « Environ deux semaines nous séparent du début de la prochaine Olympiade. En d’autres termes, la mise en condition est derrière nous et l’accent est désormais placé le plus possible sur le jeu en équipe. Le grand avantage de ce groupe est sa cohésion, mais il est toujours possible d’encore améliorer tous les automatismes afin d’être plus précis et plus percutant. Pour ma part, je me suis rétabli juste à temps d’une petite déchirure aux ischio-jambiers. J’ai été sur la touche pendant six semaines, mais aujourd’hui, je suis fin prêt pour notre campagne. »

 

 

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D’après-vous, quelles sont les chances des Red Lions ?

 

Tom Boon : « Dans un groupe avec la Grande-Bretagne, le Brésil, l’Australie, la Nouvelle-Zélande et l’Espagne, nous devons de toute façon pouvoir arriver en quart de finale. Si nous la remportons, nous ne sommes plus qu’à deux matches d’une médaille. Décrocher la médaille n’est pas une priorité absolue, mais doit tout de même rester un objectif en soi. Quoi qu’il en soit, nous voulons faire mieux que la cinquième place des JO de Londres il y a quatre ans. Dès que nous aurons atteint les quarts de finale, tous les scénarios sont en principe possibles. Nous savons que nous pouvons prendre l’ascendant sur chaque équipe, même du top mondial, et nous avons la ferme intention de le faire. »

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Ces matches seront-ils comme tous les autres ? Ou prenez-vous conscience que vous représentez plus que jamais votre patrie au Brésil ?

 

 

Tom Boon : « J’en ai parfaitement conscience. Cette simple question me donne déjà la chair de poule. L’hymne national prendra encore une autre dimension que lors des matches amicaux. Quelques heures avant le match, l’enjeu est comme une épée de Damoclès. Mais cela ne représente pas une menace, mais plutôt un élément permanent. Impossible d’y échapper. Personnellement, ma préparation au match est invariablement la même : je suis concentré, mais aussi relax et détendu. Je ne suis pas superstitieux. J’échange quelques mots avec mes coéquipiers – sur l’adversaire ou non – et je veille à être dans la zone dès que le premier coup de sifflet retentit. Certains coéquipiers ne dérogent pas à un véritable rituel – comme enfiler d’abord la chaussette gauche, puis la droite. Ces points de repère seront très utiles à Rio.

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Il a été question un moment d’une petite baisse de régime, mais quelle est l’ambiance au sein de l’équipe aujourd’hui ?

 


Tom Boon : « Elle est excellente. Tout le monde est très concentré et s’acquitte de ses tâches avec tout le sérieux requis. Ce constat s’applique aux joueurs, mais aussi au staff technique. Nous savons que nous sommes dans la dernière ligne droite avant Rio, ce qui nous permet justement de nous concentrer parfaitement sur notre objectif. Pour ma part, je considère que c’est le meilleur groupe dans lequel il m’ait été donné de jouer. La génération de Londres 2012 a quatre ans de plus et nettement plus d’expérience. Le coach nous a aidés à surmonter la petite baisse de régime après notre cinquième place aux JO de Londres et sait désormais comment encourager chaque joueur. C’est précisément la mission d’un coach, car si vous ne tirez pas le meilleur de chaque joueur et que les rouages de l’équipe ne sont pas bien huilés, vous en avez alors pour votre peine... Le coach y parvient parfaitement et en a tout le mérite. Et aujourd’hui, il nous revient de réaliser à la perfection ce qu’il exige de nous. »

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Quelle sera votre vie après Rio ?

 

Tom Boon : « Je poursuis de toute manière l’aventure jusqu’à Tokyo en 2020. J’aurai alors 30 ans, soit un âge toujours respectable pour un hockeyeur. Un certain nombre de coéquipiers envisagent d’arrêter après Rio, mais ces décisions sont directement liées au carcan du semi-professionnalisme qui nous paralyse malheureusement en Belgique. Pour ma part, j’ai osé franchir le pas vers une carrière professionnelle. Je ne m’attends donc pas à des changements majeurs après les JO. Quel que soit le résultat à Rio, je poursuivrai le hockey, parce que j’en suis capable et que je le fais avec plaisir ! »

 

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