La nouvelle Audi A4 Berline quattro prend la route de Luxembourg, Metz et Dijon pour rejoindre le Trophée Andros, course à laquelle participe les deux Audi A1 du Belgian Audi Club Team WRT.
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La polyvalence incarnée

Essai de l'Audi A4 Berline, direction le Trophée Andros dans les Vosges

La nouvelle Audi A4 promet plus de puissance, de sobriété et d’intelligence. Nous sommes allés le vérifier par une journée d'hiver singulière sur le circuit de glace que foule Audi dans les Vosges, alors que la Belgique était saupoudrée de neige.

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Ce qui promet un enfer à l’heure de pointe du matin est pour nous la meilleure manière d’entamer notre week-end : il neige. Tout doucement au centre du pays, puis à gros flocons dans les Hautes Fagnes. Juste après la sortie de la Baraque Fraiture, où l’altimètre de l’interface multimédia indique brièvement 650m, nous traversons un paysage tout blanc qui augure du meilleur à notre destination finale, Saint-Dié. C’est là, au pied du massif des Vosges, que le Belgian Audi Club Team WRT dispute la dernière manche du Trophée Andros. 

 

Pour Audi magazine, ce périple est l’excuse toute trouvée pour permettre à la nouvelle Audi A4 Berline 3.0 TDi 272 CV quattro tiptronic de se dégourdir les roues. Certes, les Vosges constituent notre destination finale, mais Luxembourg forme une étape idéale. Non pas que la ville bancaire déborde de charme, mais son infrastructure routière logique et la courtoisie de ses conducteurs nous impressionnent. Une ville plus sereine qu’exubérante, comme notre berline en gris Daytona, qui plaît visiblement aux navetteurs emmitouflés. La cour intérieure immaculée de la Philharmonie sublime le nouveau design de cette cinquième génération, qui trouve son identité propre grâce à une cure de rajeunissement en de nombreux points. La salle de concert, dessinée par Christian de Portzamparc, offre une programmation qui va des chanteurs d’opéra aux divas de la soul et est dotée d’une acoustique hors pair. Un peu comme l’A4, qui fait en quelque sorte office de salle de concert privée, grâce à son vitrage acoustique et au B&O Sound System au son 3D.

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Après avoir siroté un café face à un méandre de l’Alzette, nous nous réinstallons dans les sièges S line pour entrer en France. La conversation passe des voitures de tourisme à celles de circuit, pour finir sur une discipline du sport automobile moins connue en Belgique : les courses sur glace. Une discipline déjà pratiquée en France depuis les années 1960, mais qui remonte à bien plus loin. À la fin des années 1940 déjà, les pilotes GP qui s’ennuyaient prenaient le ferry pour la Suède pour participer au Winter Grand Prix. Par des températures pouvant atteindre -35 degrés, des grandes pointures tels Louis Chiron et Reg Parnell se mesuraient sur la glace - dans des voitures ouvertes ! Lors de la course inaugurale de 1947, le chouchou du public, Leslie Brooke, prenait les virages de travers avec sa English Racing Automobile (ERA), à la grande joie des 30 000 spectateurs qui se réchauffaient autour de grands feux de joie.

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À l’heure actuelle, plus besoin de se rendre dans le Grand Nord pour assister à des courses sur glace. Si l’on excepte une manche en Andorre, le Trophée Andros – le championnat d’Europe le plus connu dans cette discipline – se déroule entièrement en France, en sept jours de course répartis de novembre à mars. L’exutoire idéal pour les pilotes en manque pendant l’hiver. Adrien Tambay, fils de l’ancien pilote de F1 Patrick Tambay, en est un bel exemple. Comme il doit attendre le 6 mai pour son prochain rendez-vous en Deutsche Tourenwagen Masters (DTM), le poulain d’Audi Sport a tout le temps de se concentrer sur le Trophée Andros. Non pas avec l’Audi A5 qu’il pilote en DTM, mais au volant d’une A1 quattro du Belgian Audi Club Team WRT, qui engage deux voitures cette année.

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L’approche de Metz, ancienne capitale de la Lorraine, nous ramène au présent. Le centre historique vaut le détour, avec son impressionnante cathédrale, le Moyen Pont majestueux et l’imposante Porte des Allemands. Autre raison de faire étape en bord de Moselle : le Centre Pompidou-Metz. Depuis 2010, les Messins disposent de leur propre version du célèbre musée parisien, dont son nom s’inspire d’ailleurs, concrétisant ainsi pour la deuxième fois le rêve de l’ancien président français Georges Pompidou. Grâce à la caméra à 180° avec vue aérienne virtuelle, l’A4 est garée en deux temps, trois mouvements dans le parking souterrain attenant. Les miroirs se rabattent sans bruit tandis que les phares Matrix LED restent allumés, le temps d’atteindre la sortie. Une fois dehors, vous faites face à l’imposante structure en bois et métal. L’entrée coûte 12,50 euros et donne accès à trois expositions différentes, astucieusement reliées entre elles par une colonne d’ascenseurs panoramiques. Les oeuvres exposées forment un mélange éclectique de peintures, d’installations, de photographies et de sculptures. Le forum, où est actuellement accrochée une installation aérienne en bois de récupération de Tadashi Kawamata, apporte de la cohérence et invite à se rendre au bar ou au resto. Nous décidons de manger sur le pouce au bar, vu que nous comptons faire un petit passage au Boulevard d’Alsace.

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Comme la plupart des villes françaises, Metz est entourée de banlieues. Des quartiers monotones qui, en alignant nombre d’habitations identiques, contribuent à l’urbanisation de la campagne. Borny en est un exemple, avec 6 000 appartements,
dont 4 000 logements sociaux et une perle de l’architecture moderne, la Boîte à Musiques. Une perle toute en harmonie, dont le seul surnom - BaM - en dit déjà long. Ce n’est pas un hasard si c’est ici que l’architecte français Rudy Ricciotti a exercé
ses talents ; depuis 2010, Metz met tout en oeuvre pour redonner vie au Borny, en organisant des concerts et en offrant même aux résidents la possibilité de s’exercer dans les salles de répétition. En outre, des ateliers et des séances de formation y sont régulièrement programmées.


Nous abordons l’A31 en direction de Dijon,
un tronçon où, on le sait, le trafic est strictement régulé ; c’est l’occasion de tester les systèmes d’aide à la conduite de la nouvelle A4. Tout d’abord, le régulateur de vitesse adaptatif, avec cinq distances
sélectionnables, maintient automatiquement une marge de sécurité par rapport au véhicule qui précède. Le système de reconnaissance de la signalisation routière indique quant à lui la limite de vitesse à respecter, tandis que l’assistant au maintien
de trajectoire vous aide à rester sur votre bande. Dans les virages ou si la limite de vitesse change, le système adapte la vitesse de la voiture et freine automatiquement à l’approche d’obstacles ou de ralentissements. Sur les versions avec boîte  automatique S-tronic, la fonction Stop&Go et l’assistant embouteillages
prennent entièrement le contrôle, si le trafic n’avance plus qu’au pas.

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Dans le centre de Nancy, c’est surtout l’alerte de trafic transversal qui vient à point. Comme nous manoeuvrons beaucoup pour prendre des photos, les voitures semblent parfois surgir de tous côtés ; l’alerte sonore qui retentit si des voitures approchent transversalement n’est donc pas superflue. L’assistant de sortie du véhicule - qui prévient si quelqu’un approche sur le côté - est également un plus pour notre photographe, aux réactions parfois trop spontanées s’il voit un endroit qui vaut la photo. Sur les ruelles pavées qui entourent la Place Stanislas, nous sommes impressionnés par les changements de vitesse tout en douceur de la boîte automatique à huit rapports, de même que par l’amortissement, malgré la suspension sport. Autour d’un café bien chaud et d’une tarte aux pommes, nous apprécions le confort de cette berline faite pour les voyages. 

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Vu les 272 chevaux et les 600 Nm sous le capot, nous attendons avec impatience la dernière étape, de Nancy à Saint-Dié. L’asphalte nous invite à mettre à l’épreuve la transmission intégrale quattro. Nous empruntons la N59, qui serpente entre Nancy et le Parc Naturel des Vosges, pour finalement atteindre Saint-Dié-des-Vosges, au bord de la Meurthe. C’est dans cette petite ville au pied des Vosges que la caravane de l’Andros termine la saison. Assez étonnamment, pas de neige dans la vallée. Seuls les sommets qui dépassent 900 mètres d’altitude sont recouverts d’un fin duvet blanc. Résultat : les routes sont surtout humides et glissantes, même si cela ne se remarque absolument pas à l’intérieur de la quattro, qui file imperturbablement vers la piste de glace.

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S’il ne nous manquait pas les clous, nous enverrions directement l’A4 sur le circuit - avec Olivier Panis ou l’un des autres pilotes WRT au volant, bien sûr. Si les pilotes chevronnés optent tout de même pour l’A1 bruxelloise pour courir sur la glace, c’est en raison du matériel que cache la carrosserie noir et jaune : un châssis de course avec arceau de protection, un moteur central de 340 ch et les pneus spéciaux Advan de Yokohama. Des gommes d’à peine 11 cm de large, pourvues de 210 clous afin d’offrir, même sur la glace, la même adhérence qu’un pneu classique sur gravier. Notons également les essuie- glaces sur les vitres latérales de l’A1, puisqu’en course, les pilotes regardent plus souvent par-dessus leur épaule que devant eux. Sur la glace, les drifts contrôlés sont en effet plus rapides que les lignes droites, comme en rallye. À la différence près que sur le circuit ovale de Saint-Dié, les spectateurs ont le nez dans l’action et voient à tout moment les voitures. Si l’hiver daigne à nouveau sévir l’année prochaine, l’avenir du championnat sera assuré. C’est comme l’Audi A4, qui a une fois de plus prouvé sa polyvalence. //

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La famille s’agrandit

La famille A4 s’enrichit d’un nouveau modèle phare : l’A4 allroad quattro. Avec ses passages de roue élargis et la garde au sol surélevée, impressionnante, elle reflète clairement le caractère offroad si typique d’Audi. Autre caractéristique de la marque aux quatre anneaux : la transmission quattro puissante et si efficace, combinée avec les moteurs disponibles (2.0 TFSI, 2.0 TDI et et 3.0 TDI). L’A4 allroad quattro sera disponible à partir de l’été 2016, mais vous pouvez dès aujourd’hui la commander chez votre distributeur Audi.

Curieux de découvrir la nouvelle Audi A4 ?

  • Vous trouverez sur www.audi.be toutes les spécifications relatives à l’Audi A4 Berline 3.0 TDi 272 CV quattro tiptronic et les autres modèles Audi A4 (Avant, allroad quattro, S4 Berline, S4 Avant).
  • Utilisez également le Car configurator sur www.audi.be pour personnaliser votre Audi A4. 
  • Prêt pour un essai ? Votre distributeur Audi vous en dira plus.

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