Menu Burger Open Icon Menu Burger Close Icon Home

Au détour de la Seine

# AudiA6allroad quattro

Deauville est connue dans le monde entier pour son Festival international du film. Mais 'l'arrière-Seine' est tout aussi intéressante à explorer, au volant de l’épatante Audi A6 TDI allroad quattro.

teaser-horizontal

En prêtant au petit village paysan de Deauville des allures de station balnéaire de carrure internationale, en 1858, le duc de Momy le savait et aujourd’hui encore, quiconque traverse le magnifique arrière-pays pour rejoindre la côte s’en rendra compte : l’embouchure de la Touques, au bord de la mer du Nord, forme une région unique en France. Un inventaire rapide du patrimoine de cette ville de 5.000 habitants à peine confirme son statut : deux hippodromes et autant de casinos, une piscine olympique, des thermes, un centre international de conférence et un aéroport. Il suffit de flâner dans les rues, le long des terrasses à l’ambiance parisienne et des nombreuses boutiques de luxe pour comprendre pourquoi Deauville est surnommée la Reine des plages de Normandie. Cela explique sans doute aussi pourquoi l'Audi A6 allroad quattro s’y sent si à l’aise, avec sa robe élégante et sa technologie impressionnante.

deauville-casino
deauville
deauville-01

Le succès de Deauville n’est pas le fruit du hasard. Dès la fin du 19ème siècle, l’ambition a motivé des investissements sans fin dans la ville et son paysage. Le résultat ? Une architecture remarquable et des hôtels haut de gamme, qui ne paraissent pas pour autant pompeux ni prétentieux. Audi joue la même carte : grâce à une recherche continue de la perfection, l’A6 allroad quattro regarde de haut toutes les autres voitures, sans avoir pour autant l’air hautain. Nous le constatons nous-mêmes en parcourant le centre et en foulant les vieux pavés, sans produire aucun bruit gênant. Nous nous habituons rapidement à tous les regards admiratifs qu’attire la voiture.


Et à propos de marques phares, dès le début, Deauville a flirté sans vergogne avec le plus grand chic. Coco Chanel a été jusqu’à y ouvrir sa deuxième boutique dans le centre de la ville. Cette époque est maintenant révolue de longue date, mais il règne toujours ici l'ambiance mondaine qu’a générée la styliste.
Dans les années folles de l'entre-deux-guerres, les pâturages où paissaient les vaches ont cédé la place à quelques parcours de golfs idylliques, tandis que sur la plage, l’on a planté de jolies cabines, le long des célèbres Planches. Ce simple plancher est à Deauville ce que la tour Eiffel est à Paris. Il confère également à Deauville un statut nettement supérieur aux autres petites villes de la région. Trouville, par exemple, le village voisin, ne lui arrive pas à la cheville. Le contraste est tel que les habitants du coin racontaient même, d’un ton malicieux, que les messieurs de haut rang installaient leur épouse à Deauville et leur maîtresse à Trouville, plus populaire.

Sans doute Deauville se montre-t-elle sous son meilleur jour au début du printemps. La plage, les Planches et le centre de la ville ne sont alors pas encore inondés de touristes. Le cinéaste Claude Lelouch a pu s’en rendre compte au milieu des années 1960, lorsqu’il a quitté Paris pour Deauville, afin de retrouver la sérénité sur les Planches. Une dame qui jouait sur la plage avec un chien et un enfant : il ne lui en a pas fallu davantage pour lui inspirer le film épique ‘Un homme et une femme’, lauréat de la Palme d'or et plus romantique que la Saint-Valentin. Du fait du premier rôle accordé dans le film aux nombreux centres d’intérêt que compte Deauville, la petite place où le réalisateur a trouvé sa meilleure idée a été rebaptisée Place Claude Lelouch. L'Audi ressort magnifiquement lorsque nous longeons l’arrière des cabines de plage. Le chant du biturbo V6 se répercute clairement contre les piliers régulièrement espacés, même si nous l’entendons peu dans l’habitacle bien insonorisé. Nous ne percevons qu’un grondement grave - aussi inspirant que les ladiladila de la bande originale que Lelouch avait fait composer pour son film. Bande originale d'ailleurs divinement bien restituée par les enceintes de haute qualité de cette Audi A6 allroad quattro.

Située aux portes de la Normandie, la région de Deauville a été durement touchée lors du Débarquement qui a mis fin à la Deuxième Guerre Mondiale. Ce conflit mondial et ses conséquences déplorables ont cependant laissé peu de traces à Deauville, comme si l’on avait déjà réalisé à l’époque que cette station balnéaire devait transcender les horreurs de la guerre. Les nombreuses boiseries qui caractérisent le style architectural normand avaient pour la cause été camouflées en kaki, afin d’attirer le moins possible l'attention. Bien des années plus tard, tout est à présent redevenu aussi pimpant que cela devait être au départ.


Pour la réputation que Deauville s’est bâtie au fil des ans, la construction dans les années 1990 du Centre international a été un coup de maître. Attenant à la plage et au casino, ce centre de congrès a régulièrement accueilli ces dernières années les dirigeants du G7, alors que tout le gratin du cinéma y a déjà défilé à l’occasion du célèbre Festival du film américain. Ils sont particulièrement mis à l’honneur aux cabines de plage, qui portent le nom de stars du grand écran. Un nombre assez élevé de ces stars y a d’ailleurs séjourné. Rita Hayworth et Kirk Douglas ont résidé ici, les Rolling Stones y ont passé quelques semaines à se reposer et l’écrivaine fan de voitures Françoise Sagan faisait constamment la navette entre Paris et Deauville pour s’y adonner à l’un ou l'autre péché. Sa réputation de joueuse maladive au casino continue de la précéder.

 La romancière flamboyante trouverait en tout cas dans l'Audi A6 allroad quattro la complice idéale. Son moteur diesel de 320 ch aurait apporté tout ce que demandait son mode de vie effréné ; son habitacle agréable et sa suspension confortable auraient compensé son caractère exubérant.


On comprend aisément pourquoi tant de beau monde revient chaque fois à Deauville. Tout comme l'Audi A6 allroad quattro, la ville baigne dans le luxe civilisé. À la différence de Monaco ou Cannes, pas de bling-bling ni de grande pompe. De plus, Deauville est si peu étendue que tous les sites d'intérêt sont accessibles à pied. Un confort et une qualité poussés semblent ici aller de soi, même si en termes d’atouts au mètre carré, la station balnéaire a de quoi envier à Audi. Notre A6 est équipée, entre autres, d’un diesel V6 biturbo, une boîte six rapports automatique toute en douceur, la transmission intégrale permanente, la suspension pneumatique et un arsenal électronique... Tout cet équipement est combiné à des mensurations extérieures ajustées et un habitacle très spacieux qui paraît néanmoins plus agréable qu'un salon lounge. Cette voiture et cette ville possèdent presque trop d’atouts…

Un moment de détente comme on en vit encore rarement au 21e siècle

a6-allroad-quattro-deauvile-00
a6-allroad-quattro-deauvile-01
a6-allroad-quattro-deauvile-3
a6-allroad-quattro-deauvile-04
a6-allroad-quattro-deauvile-02

Bien que d’autres stations balnéaires se plaisent à s’attribuer ce nom d’emprunt, Deauville est la seule vraie ‘Paris Plage’. La ville n’est que références à la métropole et toute la bonne société parisienne y possède une villa majestueuse. Malgré la coquette gare qui date de 1931 et la bonne liaison ferroviaire entre la Ville Lumière et son satellite à la côte, c’est en général en voiture que l’on gagne la riviera parisienne. Elle n’est distante de Paris que de 200 kilomètres - et à peine 400 de Bruxelles, des distances que l'Audi s’enfile avec aisance. La jauge de carburant bouge d’ailleurs à peine. On emprunte en général l'autoroute A13, mais c'est tellement plus romantique de suivre les méandres de la Seine. Comme Sagan l’a fait si souvent... Le trajet n’est pas vraiment rapide car les routes sont étroites et la Seine serpente à travers le paysage. Ce qui explique le peu de touristes qui empruntent ces routes - l'atmosphère n’y est que plus agréable.
Cela vaut également la peine d’aller jeter un œil au majestueux pont de Normandie et à son homologue à Tancarville, qui surplombe la Seine à une hauteur deux fois supérieure à Notre-Dame, quelque 200 kilomètres en amont. L’on peut parfois regretter que la Seine recouvre toute la région d’un manteau de brouillard, mais à hauteur de Jumièges, cette brume plonge les ruines de l’abbaye dans une ambiance mystérieuse et hors du commun.

Parce que la Seine est trop large et la circulation trop faible pour justifier des ponts coûteux, plusieurs bacs (gratuits!) nous permettent de rejoindre à leur rythme l'autre rive. Un moment de détente comme on en vit encore rarement au 21ème siècle. L'Audi se sent parfaitement bien ici. Dans la bataille permanente que se livrent le brouillard et le soleil, la voiture beige carat métallisé brille comme un diamant au cou d'un top-modèle. Un bijou précieux ; heureusement, les caméras discrètes fixées à la carrosserie ne causent pas la moindre griffe. Sur ces routes sinueuses, elle appréciera une conduite plus ferme. Alors qu’à Deauville, nous avons réglé tous les dispositifs d’aide à la conduite dans le mode le plus confortable, nous passons ici, d’une simple pression sur un bouton, au mode le plus dynamique. La voiture réagit plus vite à l’appel de gaz, ses échappements vont davantage rugir, elle colle davantage à la route, avale encore plus vite l’asphalte et prend les virages plus serrés. Bien que la boîte automatique à huit rapports n’ait jamais failli, nous nous surprenons à manier les palettes au volant. Nous constatons d’encore plus près le fonctionnement impeccable de la technique, le plaisir de conduire augmente encore d’un cran et le moteur livre toute sa puissance. Cette bombe ne cesse de nous étonner. Sa puissance de 320 cv est impressionnante. Mais l’important, c’est surtout son couple de 650 Nm à bas régime. Ce n'est pas tant sa soif de vitesse qui nous épate. C’est la facilité et la rapidité avec lesquelles la voiture se propulse à l'horizon. Tout cela en ne dépassant pas 176 grammes de CO2 par kilomètre.

audi-sun

Le soleil pointe enfin le bout de son nez et met en évidence la beauté de cette Audi –à l’assurance d'une star de cinéma – alors que la suspension gomme toutes les irrégularités de la route. Le protagoniste du film de Claude Lelouch – un coureur automobile et bon père de famille – aurait aimé accomplir ses voyages express entre Paris et Deauville au volant de cette A6 puissante mais néanmoins familiale. Françoise Sagan en aurait été totalement folle car elle incarne tout ce que l'écrivaine cherchait : la vivacité, la loyauté, la joie de vivre et surtout l’élégance et la grandeur.

Bart Lenaerts (Texte) - Lies De Mol (Photos)

Aucun contenu lié n'a été trouvé.